L’emploi de l’allemand chez Proximus

En tant qu’entreprise publique, Proximus doit respecter l’emploi des trois langues nationales. Le Sénateur Alexander Miesen s’est penché sur cette obligation et sur la situation effective…

En tant qu’unique Sénateur de la Communauté germanophone, Alexander Miesen assume avec sérieux et motivation son rôle de défenseur voire promoteur de l’usage de la langue allemande au sein des institutions publiques. Il s’est, cette fois, penché sur la situation au sein de Proximus au travers d’une question écrite adressée à Philippe De Backer (Open VLD), le ministre en charge notamment des Télécommunications.

« Selon la loi du 21 mars 1991, Proximus est une entreprise publique autonome et doit donc respecter les lois coordonnées sur l’emploi des langues en matière administratives dans le cadre de ses activités, note le Sénateur libéral. Or, selon plusieurs avis de la Commission permanente de contrôle linguistique, un site web est une annonce ou une communication destinée au public. »

Une information qu’Alexander Miesen met en parallèle avec le fait qu’en tant que service central, Proximus est tenu de mettre à disposition ses avis et communications à destination du public dans les trois langues nationales : néerlandais, français et allemand.

« Dans le contexte de cette situation juridique claire, comment évaluez-vous l’utilisation géné-rale de la langue allemande au sein de Proximus, demande donc le Sénateur de Bullingen au ministre. Et comment jugez-vous les informations limitées disponibles en allemand sur le site www.proximus.be? »

La réponse est théoriquement attendue au plus tard le 16 avril 2020.